Un projet de résolution pour empêcher la prière à Jérusalem Un abus raciste contraire aux lois et chartes internationales

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Le directeur de l'information dans la Fondation internationale de Jérusalem Professeur Mohammed Abu Tarbush a souligné que le projet de décision d'interdire la prière à Jérusalem est une évolution raciale terroriste, et une preuve de la politique ethnique d'exclusion pratiquée par l'occupation contre les Jérusalémites, en considérant que le projet de résolution représentait un débouché de lois et conventions internationales qui ont assuré la protection des lieux saints et le droit du peuple palestinien, religieux et historique, dont il a été confirmé par la récente décision de l'UNESCO.

 

Abu Tarbush a considéré dans une entrevue diffusée à travers les antennes de la radio Al Irtiqa’ que cette évolution dangereuse qui affecte le droit à des pratiques religieuses et qui violent le droit international humanitaire révèle la vérité de l'occupant qui est hostile aux musulmans et aux chrétiens de Jérusalem et la Palestine occupée de même, et qui tente de diverses manières à oblitérer les monuments islamiques et chrétiennes à Jérusalem et à changer les monuments historiques d'origine arabe, en valorisant la situation de l'unité et de la solidarité musulmane et chrétienne de Jérusalem et de la Palestine.

 

Abu Tarbush a dénoncé le cas de silence arabe et musulman sur la question de Jérusalem, de ses sites et symboles sacrés, entre autre le cheikh de l’Al-Aqsa Raed Salah en appelant les peuples arabes et islamiques à soutenir la question de Jérusalem et des Jérusalémites par tous les moyens disponibles.