El Risoni : La distinction dans la renaissance entre le religieux et le politique est une étape réussite et avantageuse

Commencé par :


Sheikh El Risoni- vice-président de l’UISM- a déclaré du fait que le mouvement de Renaissance Tunisien a subi un pas en avant pour une séparation systématique entre le politique et le   religieux serait une étape réussite et avantageuse, malgré son retard.


Le savant et le scientifique makassedien a ajouté dans une déclaration au journal hebdomadaire « Le renouvellement » que le succès de cette expérience restera en dépit de la façon dont elle est déchargée et réalisée, et même orientée. « Si le travail religieux serait un serviteur du travail politique et d’un parti politique, cela signifiera la disparition de la fissure religieuse, car d’habitude la politique envahira le travail religieux, même le travail culturel et scientifique » explique El Risoni.


De même, l’ancien président du mouvement de l’Unification et la Réforme, a souligné que la politique, même si elle est une branche de l’appel initial, ça reste « un être prédateur » dont il a cité pendant son expérience dans le Mouvement de la Renaissance, et son abandon vis-à-vis du travail religieux et éducatif depuis longtemps, de même l’expérience des frères musulmans en 2011, alors El Risoni déclare : « L’assurance et la protection des travaux de réformes est une nécessité ».


El Risoni a considéré que les appelants à l’étape de la renaissance vers la distinction entre le religieux et le politique sont deux groupes : l’équipe du Salafiste qui voit cette étape un subit aux pressions internationales et nationales, et un recul de l’identité islamique, et d’autres courants de gauche, de modernité athéiste qui voient que ce mouvement est juste pour tromper et pour une tactique politique. 


El Risoni a conclu sa déclaration en citant que de l’importance de cette étape « dans la correction et la justification et la protection du travail religieux et éducatif » à condition de ne pas se subir à aucun parti en aucune façon.   

Et le mouvement Tunisien de Renaissance avait décidé, lors de sa dixième conférence lancée le 19-21 mai 2016 pour une séparation organisationnelle entre le travail de sensibilisation et d’action politique où le mouvement s’est transformé en un parti politique tandis que l’invitation au religieux et l’éducation ont été mandaté aux associations civiques